Bruno Mars dévoile “I Just Might” : un retour soul-disco, un clip rétro… et deux dates au Stade de France

Publié le 10 Jan, 2026

Mis à jour le 26 Fév, 2026

Image du Clip "I JustMight" de Bruno Mars, réalisé par Bruno Mars et Daniel Ramos, dans lequel on voit Bruno Mars chanter et danser devant un orchestre. Et c'est Bruno Mars qui joue tous les musiciens.

Après près de dix ans sans single solo , son dernier album solo, 24K Magic, remontant à  2016, Bruno Mars revient en mode soul-disco avec “I Just Might”, disponible dès aujourd’hui, accompagné de son clip officiel. Un retour “rétro” très assumé… mais pensé comme un tube de 2026.

Ce titre lance officiellement le chapitre The Romantic : un nouvel album annoncé pour le 27 février 2026.

À J-1 de la sortie, j’ai aussi publié un article “contexte” sur l’hégémonie Bruno Mars en 2026 (records, chiffres, tournée) et pourquoi cet album est si attendu :  L’Hégémonie Bruno Mars : Comment « l’enfant prodige » a construit son empire pop en 2026.

Et pour la France, la bonne nouvelle est énorme : deux dates au Stade de France sont prévues les 20 et 21 juin 2026 dans le cadre de The Romantic Tour.

“I Just Might” : un tube pensé pour la piste de danse… et pour durer

Dès les premières secondes, “I Just Might” coche la case Bruno Mars : groove immédiat, chaleur analogique, et ce parfum 70s/80s qu’il sait moderniser sans le “figer” dans la nostalgie. Le morceau s’inscrit clairement dans une renaissance soul-disco à la production volontairement analogique (moins “froid numérique”, plus “groupe dans la pièce”).

Le morceau a été écrit et composé par Bruno Mars , Dernst Emile II , Philip Lawrence  et  Brody Brown

La recette du groove : cuivres, congas… et un détail à écouter au casque

La couleur sonore du morceau repose sur quelques ingrédients très lisibles :

  • Cuivres éclatants : ils donnent l’énergie “fête” et l’ampleur funk/soul typique de Bruno Mars. 

  • Congas proéminentes : elles apportent une pulsation chaleureuse et humaine, avec un petit accent rythmique qui rend le morceau irrésistiblement dansant.

  • La guitare “cachée” : une guitare subtilement distordue est placée complètement à droite dans le mix, pour “tenir une place sonore”. C’est le genre de détail qui se révèle vraiment au casque.

Des accords “seventies” et une double accroche

Musicalement, “I Just Might” coche aussi les codes d’un tube très écrit :

  • des accords typés seventies 7e/9e (couleurs jazz/soul),

  • une montée chromatique juste avant le refrain,

  • et surtout une écriture qui empile les hooks : le refrain principal, plus la petite ligne ultra simple “doo-doo, doo-doo” qui se loge immédiatement dans la tête.

La voix de Bruno Mars : le charme + la technique (sans démonstration)

Bruno Mars n’a rien perdu de sa signature : une voix puissante mais jamais agressive, , même quand il « pousse » avec un timbre volontairement chaleureux et légèrement “éraillé” quand il le faut.

Le décryptage vocal souligne aussi :

  • l’usage ponctuel d’un grain (un effet de compression/texture sur certaines syllabes),

  • un chant souvent très net (“angulaire”), mais enrichi par quelques glissés à la Amy Winehouse/Duffy,

  • et même une prononciation pop typique où le “r” final peut s’effacer (par exemple sur “heart”).

Les paroles : une romance… sur la piste de dance

Côté histoire, “I Just Might” est construit comme une petite scène de film : une rencontre dans une discothèque, une attirance immédiate, mais… pourvu qu’elle sache danser et soit sexy quand elle danse.. La connexion doit passer par la danse.

Tout tient dans cette idée centrale : ce n’est pas seulement l’apparence qui compte, c’est l’alchimie par le mouvement — la preuve que deux personnes vibrent au même tempo. 

Bruno Mars est bon danseur. Et pour tomber amoureux, la fille doit bien danser aussi.

Le clip : Bruno Mars multiplié, grain Super 8, décor rétro

Le clip reprend la même logique que la chanson : une capsule rétro assumée. On y voit Bruno Mars démultiplié en plusieurs “clones” formant un orchestre, sur un plateau à l’esthétique très seventies, avec un rendu type Super 8

On peut y voir un rappel que Bruno Mars est multi-instrumentiste, puisqu’il joue de la batterie, guitare, piano, basse, clavier et percussions.

Le clip est co-réalisé par Bruno Mars avec Daniel Ramos.

Bruno Mars au Stade de France : 20 et 21 juin 2026 (infos billetterie)

Deux concerts sont annoncés à Paris / Saint-Denis les Samedi 20 juin et Dimanche 21 juin 2026 au  Stade de France

Mise en vente

  • Le Stade de France indique une mise en vente générale le jeudi 15 janvier 2026 à 12h00.
  • On retrouve aussi l’événement côté Ticketmaster (France).

Petit conseil Stick2Music

Vu le niveau de demande attendu sur ce type de concert, si tu veux acheter des places,je te conseille :

  • de t’inscrire aux alertes (Stade de France / site artiste),

  • de préparer un compte acheteur à l’avance,

  • et d’être connecté avant l’ouverture (les files virtuelles démarrent souvent en amont).

Ce que “I Just Might” annonce pour la suite

Sur le fond, Bruno Mars ne “réinvente” pas sa formule : il l’affine. Mais c’est précisément ce qui rend le single fort :

  • une production chaude et “vivante” (qui change de beaucoup de pop très lissée),

  • une écriture à hooks multiples,

  • et un univers visuel immédiatement identifiable.

Avec ce single, Bruno Mars semble faire exactement ce qu’il sait faire mieux que beaucoup : transformer une esthétique rétro en pop immédiate, calibrée pour la scène, la danse, le chant en chœur… et les playlists.

Le rendez-vous est pris : l’album The Romantic arrive le 27 février 2026, et la tournée qui passera par Paris en juin 2026.

By Lilas Rose

Passionnée de musique et de culture populaire, Lilas Rose a travaillé près de vingt ans à l’Institut National de l’Audiovisuel (INA), où elle a contribué à la préservation et à l’analyse des archives télévisées et radiophoniques. Spécialiste des émissions de variétés et des portraits d’artistes, elle a participé à de nombreux travaux autour de figures emblématiques comme Édith Piaf, Eddy mitchell, Maxime Le Forestier ou Henri Salvador. Titulaire d’une maîtrise en information scientifique et technique (option image et son), Lilas Rose a développé une expertise dans la recherche, l’évaluation et la transmission d’informations fiables. Pianiste amateur et mère d’un jeune guitariste, elle s’est toujours intéressée à la pratique musicale et au choix d’instruments adaptés. Aujourd’hui, elle signe les articles de Stick2Music, un média en ligne dédié aux coulisses de la musique, aux artistes, aux instruments et à la culture musicale. À travers ses chroniques, ses guides d’achat et ses explorations des univers musicaux, elle partage sa passion avec une communauté de lecteurs curieux et passionnés.

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