Sept mois après avoir envahi les radios, « Drive« , de Ed Sheeran, le titre rock taillé pour l’adrénaline de F1: The Movie , revient dans une version live absolument exceptionnellle.
Sur le plateau de Jimmy Kimmel, Ed Sheeran chante « Drive » en Live, entouré de ceux qui l’ont réellement fabriqué en studio. Et c’est ça qui est exceptionnel.
Le riff démarre, sec et nerveux. La batterie claque comme un départ arrêté. Et, pendant quelques minutes, un plateau de late show se transforme en studio géant. C’est la force de cette séquence : réunir, dans la même image, le trio qui a écrit le morceau (Ed Sheeran, John Mayer, Blake Slatkin) et les musiciens de légende qui lui a donné son souffle (Dave Grohl, Rami Jaffee, Pino Palladino). Ces musiciens ont créé le morceau en studio. Mais ils ont chacun leur carrière, leur agenda. Ils ne jouent pas ensemble d’habitude. Mais pour le show de Jimmy Kimmel, ils ont tous répondu présent. On comprend vite alors qu’on est face à une performance qu’on ne reverra pas de sitôt.
Pour la toute première fois, et sans doute la dernière, ces musiciens de légende interprètent « Drive » tiré de la BO de FI, le film.
“Drive” : une chanson écrite pour le grand écran… et pour la vitesse
“Drive” est sorti comme single issu de la bande originale (F1 the Album), et le morceau porte clairement son rôle : monter la tension et accompagner le film jusque dans ses dernières secondes (générique de fin).
Côté écriture, on est sur un trio très parlant : Sheeran + Slatkin + Mayer.
Et côté studio, le line-up a de quoi surprendre : au lieu d’une production “à distance”, l’approche revendiquée est plutôt live en studio, avec des musiciens qui jouent ensemble, et une énergie rock plus frontale que ce que beaucoup associent spontanément à Ed Sheeran.
Contexte film : pourquoi la musique compte autant dans F1: The Movie
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Un film de course, c’est un film de rythme : accélérations, freinages, trajectoires, tension des stands… Tout ça se traduit aussi en musique.
Dans F1: The Movie, on retrouve :
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une BO “chansons” (album), portée par des titres pensés pour coller à l’ADN “haute vitesse” du long-métrage ;
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et une partition de Hans Zimmer, qui installe l’ampleur ciné et la tension dramatique.
En France, le film est disponible sur Canal+ depuis le 30 janvier 2026.
Et, à l’international, le long-métrage a aussi été annoncé en streaming sur Apple TV+ (selon les pays et fenêtres de diffusion).
La performance live : quand un “feat de studio” devient un moment de scène
Sur le plateau de Jimmy Kimmel Live!, la mise en place est simple et efficace : Sheeran au centre, guitare en main, et derrière lui une section rythmique qui fait respirer le morceau.
Ce qui frappe, c’est l’équilibre :
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un riff rock très “moteur” qui porte le titre,
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une batterie qui ne cherche pas la démonstration, mais qui plante les clous,
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une basse qui relie tout (la colle, la masse, le groove),
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et des claviers discrets mais décisifs, pour l’épaisseur et la couleur.
Bref : un morceau pop-rock, oui… mais joué comme un vrai groupe, avec une énergie “prise live” qui colle parfaitement à l’esprit F1.
Les musiciens : cinq trajectoires, une même ligne d’arrivée
Sur le plateau de Jimmy Kimmel Live, Ed Sheeran chante « Drive » entouré des musiciens avec lesquels il a composé la chanson ou enregistré le morceau en studio pour le disque : John Mayer est à la guitare à gauche, Dave Grohl , batteur ( Foo Fighters et Nirvana) est à la batterie, Blake Slatkin à la guitare à droite, Rami Jaffee , qui appartient aussi aux Foo Fighters est aux claviers, et Pino Palladino à la basse au fond à gauche. Bref, une dream team qu’on n’est pas prêts de revoir jouer le morceau ensemble.
John Mayer — le co-auteur qui apporte le riff et la culture rock
John Mayer n’est pas juste “l’invité guitare” : il est dans l’écriture et la production du titre.
C’est lui l’auteur du riff de guitare bien rock du morceau. Son ADN blues/pop (et son obsession du son de guitare) se sent dans ce type de morceau “driving”, construit autour d’un motif qui doit rester dans la tête comme un moteur au régime. Pour situer l’importance de Mayer dans la pop contemporaine : ses projets et récompenses aux Grammy Awards sont largement documentés. C’est un guitariste prestigieux.
Blake Slatkin — l’architecte moderne derrière la console
Blake Slatkin appartient à cette génération de producteurs capables de naviguer entre pop, R&B, rock, et formats “cinéma”. Ses crédits (Justin Bieber, Lil Nas X, Lizzo, Sam Smith, SZA…) montrent à quel point il sait faire sonner un morceau pour qu’il traverse les écrans. Il est co-auteurs de pas mal de chansons du dernier album d’Ed Sheeran « Play« .
Ici, il co-produit avec John Mayer et participe aussi aux éléments additionnels (claviers, programmation), selon les crédits.
C’est lui, Blake Slatkin, qui a eu l’idée de cette chanson après avoir vu le film en projection privée avec ses amis de Atlantic Records. Il a immédiatement appelé Ed Sheeran et John Mayer pour leur proposer le projet.
Dave Grohl — la frappe rock, de Nirvana à Foo Fighters
Le batteur Dave Grohl, c’est cette rare capacité à jouer simple tout en donnant l’impression que la batterie fait avancer le monde. Son parcours (batteur de Nirvana, puis fondateur et leader des Foo Fighters) explique pourquoi sa présence suffit à “rockifier” instantanément une chanson. C’est un musicien de légende.
Rami Jaffee — le coloriste, l’homme des textures
On parle moins de lui dans les grands titres… mais dans un arrangement, ce genre de musicien fait toute la différence. Rami Jaffee a longtemps été lié à The Wallflowers, avant de s’inscrire durablement dans l’écosystème Foo Fighters. Son rôle ici : habiller sans alourdir, ajouter de la matière et des harmoniques.
Pino Palladino — le “session hero” qui fait tenir la route
Pino Palladino, c’est la basse qui sait être à la fois ronde, précise, nerveuse. Son nom revient dans des mondes très différents : The Who, le John Mayer Trio, et des projets neo-soul majeurs avec D’Angelo, entre autres.
Dans “Drive”, c’est typiquement lui qui peut donner ce sentiment de vitesse maîtrisée : ça pousse, mais ça reste contrôlé.
La guitare signature d’Ed Sheeran de chez PRS Guitars
Dans ce live, Ed Sheeran joue sur une guitare qui a beaucoup fait parler d’elle récemment: sa signature baritone hollowbody dévoilée au NAMM 2026 (collaboration PRS / Ed Sheeran), la SE Ed Sheeran Cosmic Splash Limited Edition.
Quelques infos clés (celles qui comptent vraiment pour comprendre pourquoi ce modèle colle à “Drive”) :
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édition limitée à 1 000 exemplaires ;
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format Hollowbody I Piezo Baritone, diapason 27,7”, accordage en Si (B standard) : parfait pour descendre dans le grave sans perdre la tenue des notes ;
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double identité sonore : micros PRS 85/15 “S” + système PRS / LR Baggs Piezo, avec possibilité de mélanger les deux univers (électrique + textures plus “acoustiques”) ;
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esthétique “Cosmic Splash” basée sur une peinture de Sheeran, avec un thème d’inlays lié à sa série d’albums “symboles médias”.
À noter : pour le clip officiel de “Drive”, PRS a aussi mis en avant une guitare one-off “racing-themed” (toujours une baritone SE Hollowbody Piezo), avec un inlay “grille de passage” façon voiture de course au niveau de la 12e frette.
Pourquoi cette collaboration fonctionne si bien
Ce live, c’est la preuve qu’un titre de BO peut être plus qu’un “placement” :
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le film a besoin d’un morceau qui tient la vitesse,
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la chanson a besoin d’un groupe qui sonne comme une machine,
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et Ed Sheeran s’offre, le temps d’un single, une couleur plus rock — sans perdre sa science mélodique.
Résultat : une performance qui donne envie de remettre la vidéo, puis d’aller voir comment le morceau résonne dans le film. Et, si vous êtes en France, le film est accessible sur Canal+ à partir du 30 Janvier 2026.




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